hashtag social media blog réseaux sociaux SEO web actus internet

Actus du web – S03E4 – Semaine 20

Hey ! Ça vous dit un petit point sur les dernières tendances des internets ? Allez, je m’y colle, y’a deux-trois choses à raconter !


Zuccing et sabotage de groupes

La semaine dernière, il s’en est passé encore de belles dans le monde merveilleux de Facebook. Après un article de Vice racontant qu’une panique s’est emparée des admins de groupe face à la menace, encore supposée, de tentatives de « Zuccing », Facebook a en effet reconnu que des sabotages avaient été orchestrés pour faire fermer des groupes.

Un récap’ ? Oui, il vaut mieux. Reprenons.

Le 16 mai, Vice publie un article expliquant que des milliers de groupes Facebook passaient de « privé » à « secret » pour éviter de se faire « Zuccer ». Le principe du Zuccing : infiltrer un groupe, y poster des contenus qui vont à l’encontre des standards de Facebook (pas des trucs nazis, racistes, ou homophobes, ça c’est pas grave, non, disons, plutôt du porno, de préférence où on voit un scandaleux sein de femme…), signaler ces contenus en masse et faire fermer le groupe.

Une activité réservée à des gens qui ont beaucoup (trop) de temps libre – ici , il s’agirait d’un groupe de vengeurs masqués appelés « Indonesian Reporting Commission  » ou la Commission Indonésienne de Rapport. Beaucoup de temps libre, donc.

D’après de nombreux admins de groupes, des membres de ce groupe de justiciers rejoignaient leurs groupes en masse avant d’en signaler les posts, résultant dans leur fermeture.

Image Getty / Bloomberg – Vice

Le mot a rapidement circulé, et des milliers de groupes ont donc modifié leur paramètres, passant de « privé » (nécessitant l’autorisation d’un admin pour intégrer le groupe) à « secret » (introuvable dans le moteur de recherche de Facebook) afin d’éviter de se faire envahir et massivement signaler. C’est arrivé évidemment jusqu’en France, comme le rapporte Numérama, notamment dans la communauté des « neurchis » (appellation que j’ai découvert au détour de l’article de Numérama, on dormira moins idiot·es ce soir).

Le lendemain, Facebook a finit par reconnaître l’existence de ces attaques par les groupe de type « Ligue des Indonésiens pas LOL », les appelant même des sabotages et a assuré travailler à la réouverture des groupes signalés injustement.

Quelle vie !

Source


Appel de Christchurch, Facebook répond

Il y a quelques semaines, fin avril plus précisément, la France et la Nouvelle-Zélande se réunissaient pour préparer « L’Appel de Christchurch« . L’objectif de ce travail conjoint entre Jacinda Ardern, la première ministre néo-zélandaise et le président français, est de proposer un accord entre les gouvernements et les grandes entreprises de la tech pour permettre de lutter contre la diffusion de contenus terroristes en ligne.

Début mai, Facebook annonçait déjà prendre des mesures pour aider les gouvernements dans cette lutte. Quelques jours après sa visite à Paris, Mark Zuckerberg a en effet assuré, dans un communiqué, que Facebook Live, la plateforme de diffusion de contenus en direct de Facebook, tristement connue pour avoir permis la diffusion live de l’attentat de Christchurch en Nouvelle-Zélande, verrait se durcir ses règles.

Charles Platiau/REUTERS – Le Figaro Tech

Concrètement, les utilisateurs qui ne respecteraient pas « certaines règles » de la plateforme pourraient être bannis immédiatement, sans attendre la suppression de leur compte Facebook.

Jusqu’à aujourd’hui, si des personnes publiaient du contenu contraire à nos standards de la communauté – sur Facebook Live ou ailleurs sur notre plateforme – nous supprimions leurs contenus. S’ils continuaient de publier du contenu enfreignant nos standards, nous les empêchions d’utiliser Facebook pendant un certain temps, leur retirant ainsi la possibilité d’utiliser Facebook Live. Et dans certains cas, nous les excluions de notre plateforme, en raison de violations mineures répétées ou en raison d’une unique violation flagrante, comme l’utilisation d’une image de propagande terroriste comme photo de profil (… ) Aujourd’hui, nous durcissons les règles spécifiques à Facebook Live, en appliquant une politique de première infraction. Ainsi, toute personne qui enfreindra nos politiques les plus sensibles se verra interdire l’utilisation de Facebook Live pour une période déterminée – par exemple 30 jours – à compter de sa première infraction.

Communiqué de presse – Facebook – 2019

De leur côté, les gouvernements français et néo-zélandais ont divulgué l’Appel de Christchurch le 15 mai dernier, à Paris.

Dans cet appel, qui reste assez général et plutôt non-contraignant, la France, la Nouvelle-Zélande et des grands noms de la tech (Facebook, Google, Twitter et Microsoft) s’engagent à tout faire pour que leurs sociétés « résiste[nt] aux idéologies terroristes et extrémistes violentes » ; à appliquer les lois existantes en matière de retrait de contenus terroristes sur Internet ; à encourager les médias à ne pas amplifier l’idéologie terroriste lors de leur couverture des attentats ; à aider les entreprises de l’Internet, quelle que soit leur taille, à éradiquer les contenus terroristes en ligne. D’autres pays ont d’ores et déjà rejoint cet appel, tels que l’ Irlande, le Sénégal et le Royaume-Unis.

Source


Des RT animés

L’utilisation des GIF sur Twitter n’est pas nouvelle, merci, on sait. MAIS la vraie nouveauté nouvelle, c’est que désormais, on peut poster un GIF, une photo ou une vidéo dans un RT !

Personnellement, je n’ai pas encore vue arriver la fonctionnalité dans mon Twitter mais j’ai très hâte parce que j’ai fait GIF LV2 et que c’est un peu comme ma seconde langue maternelle (en plus du sarcasme).


Voilà, c’est tout pour cette semaine, mais je te prépare un compte-rendu des familles sur la conférence Beyond Tellerand dont je parle à tout le monde depuis que je suis rentrée tellement c’était bien ! Reste tuné·e !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.